Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /2006 12:28

Hier soir, au Zénith de Paris, il s'est passé quelque chose. Devant 6 000 personnes, c'est un "très grand Dominique Strauss-Kahn" qui s'est exprimé, marquant vraissemblablement un tournant décisif dans cette campagne.

Dominique a été sans conteste le plus convaincant des trois candidats à la candidature. Applaudi par une salle debout, il a fendu l'armure, il a été le seul à ne pas être sifflé et il a finalement soulevé le Zénith.

Visiblement dopé par les bons résultats depuis le début de la campagne interne et une inflexion nette en sa faveur avec le début des débats, Dominique a hier soir surclassé ses concurrents et emporté l'enthousiasme des militants.

Dans une adresse à Nicolas Sarkozy, et avec courage vu le contexte dans le pays, il a exigé le retrait des cars de CRS des cités et prôné un changement radical de politique faisant ainsi la promotion d'une "société de confiance, pas une société de surveillance, une société d'émancipation, pas une société de suspicion"

Un Président est né !

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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 21:56

« La société va mal, mais les jeunes sont ceux qui portent la plus grande difficulté. Les jeunes plus que d’autres, parce que contrairement à nos générations, l’entrée dans la vie adulte est devenue extrêmement difficile. Nous allons en outre leur laisser une planète avec une dette considérable sur la tête de chacun d’entre eux et un environnement passablement saccagé.

 

Alors nous leur devons quelque chose. Ce que je propose, de la même manière que la gauche a su inventer en son temps le revenu minimum, les emplois-jeunes, nous inventions aujourd’hui le patrimoine de départ.

 

Le patrimoine de départ, c’est quelque chose qui serait donné à chaque jeune et qui lui permettrait de financer ses études quand il n’en a pas les moyens, d’avoir un projet personnel, professionnel ou autre, de financer par exemple l’apport personnel à un logement, de commencer dans la vie.

 

Cela ne fera pas exploser la dette, parce que si les milliards qui ont été mis dans la baisse de l’impôt sur les revenus – et principalement la tranche supérieure de l’impôt sur les revenus – avaient depuis cinq ans été mis sur ce projet-là, et bien il y aurait eu assez d’argent, et nous aurions aujourd’hui une France dans laquelle chacun des jeunes auraient ce patrimoine de départ.

 

Je le dis : il va falloir revenir sur cette baisse de l’impôt sur le revenu, et trouver là le moyen de financer ce dont la France a besoin. Si la France n’est pas capable d’avoir comme projet de société de faire que ses jeunes rentrent dans l’avenir, qu’on leur prépare l’avenir, qu’on leur évite cet incroyable fossé qu’il y a aujourd’hui entre 18 et 25 ans, si nous ne sommes pas capables de mettre notre argent collectif dans les jeunes, alors ce n’est vraiment pas la peine de faire de la politique ! »

 

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Dimanche 22 octobre 2006 7 22 /10 /2006 11:43

DSK sera lundi 23 octobre l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 à partir de 8h20.

Bonne écoute

 

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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /2006 20:27
Organisé hier soir sur la Chaîne parlementaire et consacré aux questions économiques, le premier débat télévisé qui mettait aux prises les trois postulants à l’investiture PS pour 2007 a été sans surprise majeure et de bonne tenue. Dominique Strauss-Kahn, l’ancien ministre des Finances, a fait preuve, dans le registre social-démocrate, d’un incontestable punch. Ségolène Royal est apparue souvent sur la défensive, voire laborieuse. Laurent Fabius a joué « à gauche toute ».

« La rédaction les a notés » : Douze journalistes appartenant à la rédaction du Parisien et d’Aujourd’hui en France ont noté, « sur la forme comme sur le fond » les trois candidat socialistes.

 

Laurent Fabius : 11/20

Ségolène Royal : 12/20

Dominique Strauss-Kahn : 16/20

-   Le site de LCI :

Qui vous a le plus convaincu mardi soir ?  (1515 votants)

Laurent Fabius : 17%

Ségolène Royal : 29%

Dominique Strauss-Kahn : 54%

- Le site du journal Métro :

 


Selon vous qui a été le meilleur du débat télévisé ?

Laurent Fabius : 16%

Ségolène Royal : 31%

Dominique Strauss-Kahn : 53%

 

 

·   Réactions d’élus socialistes…

 

-   Jean-Marie Le Guen (extraits de dépêche AFP) : « On a de quoi être fier de ce débat, c'est à l'honneur du parti socialiste. Les Français qui, même s'ils ne partagent pas les idées du PS ont regardé ce débat, ont une certaine vision à la fois de l'action politique et du parti.  On a eu trois logiques : Laurent Fabius c'est un peu l'Etat qui agit, Ségolène Royal c'est beaucoup la France des territoires et Dominique Strauss-Kahn c'est plutôt la France de l'avenir, c'est lui qui a la plus grande ampleur de vue et de profondeur au niveau de la méthode ».  

 

-   Jean-Christophe Cambadélis (extrait de dépêche AFP) : Selon le député de Paris, les différences entre les trois sont « très claires ». « Ségolène Royal a régionalisé la présidentielle : « A partir de mon expérience dans ma région, je vais vous dire ce que sera la France de demain ». Dominique Strauss-Kahn, avec son pacte de l'Elysée, a présidentialisé la présidentielle, au sens américain du terme », en proposant « une évolution institutionnelle », a expliqué M. Cambadélis. Quant à Laurent Fabius, « il a gauchi la présidentielle et a développé des thèmes chers aux années 70 », a-t-il dit.

 

-   Michel Rocard (extrait d’une interview dans Le Parisien) :

 

 

Qu’avez-vous pensé du débat ?

 

(…)« je me demande ce que Laurent Fabius a appris de l’expérience : il développe une vision administrative –donc, à mes yeux, sans pertinence- de l’économie. J’ai du mal à comprendre qu’en 2006 il suggère encore que tout ou presque doit passer par la loi. »

 

 

Et votre avis, sur les analyses de Ségolène Royal ?

 

 

« J’ai trouvé qu’il y avait dans son propos –comment dire ? – une certaine étrangeté par rapport au sujet… »

 

 

Bref, votre champion, c’est DSK ?

 

 

« Oui, je voterai Strauss-Kahn. Disons que le débat télévisé a renforcé mes convictions. Lui maîtrise son sujet. »
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Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 00:15

Interviewé dans le journal Le Parisien du 16 octobre, Robert Badinter explique les raisons de son soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour l’investiture présidentielle.

Robert Badinter, sénateur des Hauts-de-Seine. Ancien président du Conseil constitutionnel, le mitterrandiste Robert Badinter, ami de longue date de Laurent Fabius, révèle le nom de celui qui, à ses yeux, est le mieux à même de porter les couleurs socialistes en 2007. Sciemment, il n’a pas souhaité parler de Ségolène Royal.

Qui, des trois candidats à l’investiture PS, aura votre voix ?

Robert Badinter. Ma préférence va à Dominique Strauss-Kahn. D’abord parce qu’il a été un très bon ministre de l’Economie et des Finances pendant trois ans. Or, dans le monde où nous sommes, les problèmes économiques sont essentiels, et les grands choix faits par le président de la République dans ce domaine sont décisifs. Ensuite, parce que Strauss-Kahn a une grande expérience internationale. Sa formation universitaire comme son activité comme ministre du Commerce extérieur lui ont assuré un crédit personnel important au sein des organisations internationales. DSK a, d‘autre part, des convictions profondément européennes et est apprécié par tous les leaders socialistes européens. Enfin, Dominique Strauss-Kahn est un social-démocrate : ses vues sur la gestion de la société française - alliant le dynamisme d’un marché régulé et le constant souci de la justice sociale - rejoint les miennes.

Pourtant, on sait que vous êtes de longue date un ami de Laurent Fabius ...

C’est vrai. Laurent Fabius est, pour moi, un cher ami. Il a un grand talent, le caractère et l’expérience requis pour assumer la fonction présidentielle. Mais je ne partage pas ses vues sur l’Union européenne, et sa vision du socialisme à la française n’est pas la mienne. Ces divergences d‘opinions n’altèrent pas pour autant notre amitié.

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Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 00:13
 

- Que vous inspire la menace de Ségolène Royal de boycotter les débats internes au PS ?

Rien ! Je suis en campagne. Je veux dire quelle est mon ambition pour la France et les Français, quelles sont mes solutions, quelle est ma vision de la présidence de la République. J’ai trente-neuf jours pour convaincre les militants socialistes. Alors, je fonce sans me préoccuper des débats sur les débats !

- Le premier débat a lieu mardi prochain sur l’économie et le social, y a t-il en ces matières des marges de manœuvre à l’heure de la mondialisation, des délocalisations et des directives de Bruxelles ?

Je mesure, croyez-le bien, l’inquiétude et le scepticisme des Français : cela fait cinq années que je sillonne notre pays. J’étais cette semaine encore à Valence avec les salariés des stylos Reynolds, une entreprise en voie de délocalisation où 297 salariés risquent de perdre leur emploi alors que leur entreprise gagne de l’argent. Les miracles, cela n’existe pas ; mais les marges de manœuvre, ça se crée : cela s’appelle la politique.

- Que peut faire le politique ?

D’abord, faire en sorte que, à nouveau, on crée de la richesse dans notre pays. Donc, mener une bonne politique économique ; aider les petites et les moyennes entreprises à se développer ; faciliter la création d’emplois dans les services à la personne ; dégager des crédits pour la recherche, l’innovation l’éducation qui sont les clefs de l’avenir. Mais il faut aussi traiter de front les dégâts qu’entraînent les délocalisations. On ne peut accepter de laisser les salariés touchés se débrouiller seul. Nous sommes collectivement concernés et, de même que la sécurité sociale a été inventée afin que tout le monde contribue aux soins de ceux qui ont la malchance d’être malade, je propose de mettre en place une sécurité sociale professionnelle afin que des moyens sans précédent soient dégagés pour aider à l’indemnisation, à la formation et au reclassement des salariés touchés par les délocalisations. Mais je ne veux pas oublier l’autre dimension : les territoires. Dans des villes de banlieues ou dans des communes rurales, quand une entreprise part, tout risque de se déliter. Je considère que l’entreprise, qui bénéficie des infrastructures publiques quand elle est là, a une responsabilité à assumer quand elle part. C’est pourquoi je propose qu’une entreprise qui délocalise alors qu’elle fait des bénéfices continue de payer aux communes pendant trois ans la taxe professionnelle.

- Vous vous définissez comme social-démocrate, mais la social-démocratie existe-t-elle dans un pays où l’on ne compte que 5% de syndiqués ?

Oui, je m’affirme comme social-démocrate. Qu’est-ce que cela veut dire ? Une ambition : le plein emploi en moins d’une décennie. Une priorité, je l’ai dit : le social. Une méthode : la démocratie, avec un Président engagé et des contre-pouvoirs syndicaux, associatifs, politiques renforcés. Et puis, enfin, une exigence : porter un langage de vérité. Voilà ce qu’est la carte d’identité de ma social-démocratie à la française. Et, vous savez, cela correspond à ce que font nos élus dans les communes, les départements, les régions.

- Avec des finances publiques mal en point, comment agirez-vous si vous arrivez au pouvoir ?

Vous avez raison : les finances publiques sont dans un état catastrophique. Pour ne donner que deux chiffres, en cinq ans, la dette publique a augmenté de près de 400 milliards d’euros et les déficits sociaux se cumulent à 60 milliards d’euros. Et qui paiera ? Vos enfants. Mes enfants. C’est inacceptable. Parce que je suis le seul ministre à avoir inversé la spirale de la dette, je prends un engagement que je sais pouvoir tenir : si je suis élu Président, la dette publique aura été au minimum stabilisée à la fin de mon mandat. Pour cela, il faut être capable d’obtenir des taux de croissance supérieurs à ceux que nous connaissons aujourd’hui.

- Mais la croissance ne se décrète pas !

Elle ne s’attend pas non plus les bras ballants ! Quand chaque année pendant cinq ans, l’Espagne ou le Royaume-Uni ont une croissance supérieure à celle de la France, qui peut penser que c’est le fait du hasard ? Il y a un contexte international - il est porteur depuis 2003. Et, après, il y a, ou pas, une bonne politique et, donc, une croissance forte, donc des moyens pour distribuer du pouvoir d’achat.

- Si Ségolène Royal était finalement désignée le 16 novembre, un ticket Royal-Strauss-Kahn pourrait-il s’envisager ?

Je veux convaincre que je serai, au bout du compte, le meilleur candidat pour battre Nicolas Sarkozy et le meilleur Président pour les Français. Je sens comme un frémissement depuis quelques jours. Je veux l’emporter. Je suis candidat pour une fonction de Président qui existe, pas pour une fonction de vice-président qui n’existe pas !

- A droite, la machine à perdre, dit-on, s’est remise en route, n’est-ce pas le cas au PS avec vos six débats internes ?

Mais pas du tout ! La droite n’aura pas de débats mais connaîtra la division. Le Parti socialiste aura des débats - qu’il faut mener dans la vérité, dans la clarté et dans le respect - et, dès le 24 novembre, sera rassemblé. C’est comme ça, le Parti socialiste !

- Qu’avez-vous pensé des déclarations de Ségolène Royal sur la Turquie qui a déclaré : « mon opinion est celle des Français » ?

Eh bien, justement, que chacun défende sa vérité. Nous aurons l’occasion de revenir sur la question turque elle-même. En tout état de cause, aujourd’hui, les conditions de l’adhésion sont très loin d’être réunies et ce n’est pas avant dix ans que les Français seront appelés à se prononcer par référendum. Mais cet épisode révèle une profonde divergence dans la vision de la Présidence de la République et dans la conception de la démocratie. Imaginez le Conseil européen de juin 2007. Imaginez que les négociations avec la Turquie soient à l’ordre du jour. Angela Merkel défend sa position. Jose-Luis Zapatero défend sa position. Romano Prodi défend sa position. Et la France pourrait ne pas avoir de position ? Mais c’est intenable ! Pour moi, le Président de la République doit avoir une position sur les grands sujets - c’est la responsabilité de sa fonction. J’ajoute que, pour donner à notre démocratie le nouveau souffle dont elle a besoin, il vaut mieux débattre des convictions de chacun pendant l’élection plutôt que de découvrir les positions du Président élu après.

- Une alliance entre vous et Fabius contre Royal est-elle envisageable ?

Je ne raisonne pas en termes d’alliance avec les uns ou d’opposition avec les autres. J’ai un chemin pour l’avenir à proposer aux socialistes, d’abord et aux Français, ensuite. Ce sont eux que je veux convaincre.

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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 19:37

Michel DESTOT, Député-maire de Grenoble, et Bernard SOULAGE, Premier Vice-président de la région Rhône-Alpes, ont organisé une conférence de presse ce matin au cours de laquelle ils ont expliqué les raisons de leur soutien à Dominique STRAUSS-KAHN et ont officialisé le lancement du comité de soutien isérois à DSK.

 

D’autres élus étaient également présents lors de cette conférence de presse :

 

Annie DESCHAMPS, 1ère adjointe au Maire de Grenoble

Geneviève FIORASO, 1ère Vice-présidente de la Métro

Christine CRIFO, Vice-présidente du Conseil général de l’Isère

Gisèle PEREZ, Vice-présidente du Conseil général de l’Isère

Denis PINOT, Conseiller général

Agnès HUGONIN, Adjointe au Maire de Grenoble

Laurent THOVISTE, Adjoint au Maire de Fontaine

Hélène MILET, Conseillère municipale

Thierry SEMANAZ, Conseiller municipal

Laurent DUCLOS, Conseiller municipal

Benoît MOLLARET, Conseiller municipal

 

Par ailleurs, retrouvez en cliquant ici la profession de foi de DSK intitulée "Social et Démocrate !"

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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /2006 00:47

Les candidats à l’investiture du parti socialiste pour l’élection présidentielle de 2007 ont déposé leur candidature devant le Conseil National du Parti Socialiste le samedi 7 octobre.

Retrouvez ci-après la vidéo de l'intervention de DSK ainsi que le verbatim de son discours (cliquez ici)

Intervention de Dominique Strauss-Kahn

 


 

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Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /2006 14:41

Bonjour à toutes et à tous,

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Retrouvez DSK demain, mercredi 4 octobre, sur France Inter à partir de 8h18. Il sera l'invité du "7-9h30" de Nicolas DEMORAND.

Par ailleurs, dimanche 8 octobre sera rediffusée sur France 5, à partir de 16h05, l'émission "Conversation secrète". Au cours d'une balade à pied, Marine Jacquemin s'entretient avec Dominique Strauss-Kahn, candidat à la candidature PS pour les élections présidentielles de 2007. Sur le parcours, onze caméras dissimulées filment les deux promeneurs en pleine conversation pour capter sur le vif les impressions et les réactions de l'invité. Ce dispositif permet une conversation libre et moins stéréotypée qu'une interview classique réalisée sur un plateau de télévision. Au fil de la balade, Dominique Strass-Kahn parle de ses ambitions présidentielles, de son projet pour la France et donne son avis sur la situation du parti socialiste.

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Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /2006 11:11

(JPG)

 

Dimanche 1 er octobre, DSK était parmi les premiers signataires de la Charte pour l’emploi des jeunes. Cette charte a été élaborée par les 1300 jeunes présents à la Défense pour les Etats Généraux pour l’emploi des jeunes organisés par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne, mouvement d’éducation populaire). Elle invite tous les acteurs de l’emploi des jeunes, élus, associatifs, employeurs, syndicalistes, à lancer un signe de confiance à la jeunesse de France.

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En signant la Charte, DSK a insisté sur la nécessité d’agir sur les conditions des stages et l’accès au logement, véritables scandales pour les jeunes dans leurs premiers pas dans la vie active. DSK s’est dit convaincu que les jeunes sont une chance pour la France car porteurs de valeurs positives tout en condamnant le discours sécuritaire et stigmatisant de Nicolas Sarkozy à l’égard de la jeunesse.

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