Vendredi 24 février 2006 5 24 /02 /2006 01:11

Cela fait aujourd'hui quatre ans jour pour jour que la Franco-Colombienne Ingrid Bétancourt a été enlevée par les FARC avec sa collaboratrice Clara Rojas.

Nous nous joignons à tous ceux qui ont aujourd'hui une pensée pour elle et espérons sa libération prochaine.

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Mercredi 22 février 2006 3 22 /02 /2006 17:03

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Juste un petit post pour vous informer que DSK était hier (mardi 21 février)  l'invité de J-P Elkabbach sur Europe 1.

Si vous l'avez manqué, vous pouvez écouter l'émission en cliquant ici.

Bonne écoute !

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Mardi 21 février 2006 2 21 /02 /2006 22:33

Stopcpe_2



Mobilisons nous contre le CPE, cette "réforme" injuste visant à précariser encore plus la jeunesse !

Face à un tel projet de loi, la riposte doit être d'envergure, si l'on veut faire reculer le gouvernement.

Alors, retrouvons nous tous :

LE MARDI 7 MARS

A 10H00

DEVANT LA GARE DE GRENOBLE

 
Et ensemble, exigeons le retrait du CPE !


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Mardi 21 février 2006 2 21 /02 /2006 22:19



Ma Photo


DSK, fidèle à ses habitudes, n'a pas été le dernier à mettre en marche la "machine à proposer" au sein du PS, loin de là…

Voici ses quinze première propositions, qui sont articulées autour de cinq axes prioritaires pour rénover la France: la lutte contre le chômage, la réduction des inégalités, le développement durable, la sécurité et la démocratie.

 

Pour vous faire une idée plus précise de cette nouvelle contribution de DSK au débat :

Téléchargez les 15 propositions de DSK

Et n’hésitez pas à venir nous rejoindre pour en débattre…

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Mardi 31 janvier 2006 2 31 /01 /2006 20:10
  • The image “http://socialismedemocratielaicite.blogs.com/photos/uncategorized/bandeau_elus_1.png” cannot be displayed, because it contains errors.

Dominique Strauss-Kahn a récemment lancé cette campagne la colère des élus dans le but de dénoncer les dérives actuelles du processus de décentralisation.

L'Etat - u plutôt devarit-on dire la droite - se décharge en effet d'un certain nombre de ses missions sur les collectivités locales, sans leur donner les moyens de les assumer convenablement.

La décentralisation perd alors tout son sens.

Nous vous invitons donc à aller consulter cet appel.

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Mardi 31 janvier 2006 2 31 /01 /2006 20:01
Voici le communiqué de presse rédigé par Alexis pour le Fédération iséroise du PS contre le CPE. Bonne lecture.
 

La Précarité en Guise d'avenir pour la jeunesse


Le Premier Ministre a annoncé la mise en place du nouveau « Contrat Première Embauche » pour les moins de 26 ans. Ce contrat comporte notamment une période d’essai de deux ans durant laquelle le jeune salarié peut être licencié sans motif. Cette nouvelle annonce sans concertation préalable participe au détricotage du code du travail.


Après le mépris de ce gouvernement face aux manifestations lycéennes en 2005, le message à la jeunesse pour 2006 est la précarisation de votre avenir.

 

Le CPE institutionnalise la précarité des jeunes face à l'emploi:

 

Les moins de 26 ans pourront être licenciés n’importe quand durant les deux années qui suivront l’embauche ! Ce contrat sera le nouveau passage obligé pour les jeunes car les entreprises auraient tort de s'en priver au vu des exonérations de charges dont elles vont bénéficier.

 

Le CPE garantit un avenir incertain:

 

Avec un tel contrat, nous ne bénéficions d'aucune garantie de revenu. Dès lors, quel bailleur acceptera de nous louer un appartement ? Comment faire des projets si sans motif notre employeur peut nous licencier à tout moment? Ce projet installe les jeunes dans la précarité et la dépendance au mépris du code du travail.

 

 Le CPE établit une nouvelle discrimination:

 

Ce contrat crée une nouvelle forme de discrimination entre les salariés, la discrimination en fonction de l'age. Le gouvernement n'a de cesse de nous rappeler que nous avons des devoirs, nous lui rappelons que nous avons aussi des droits et qu’il lui appartient de contribuer à notre avenir et à la cohésion sociale.

 
 Le CPE, un cadeau aux entreprises, un recul pour la jeunesse:


Pour inciter un peu plus les entreprises à avoir recours à ce contrat précaire, le gouvernement leur offre des exonérations de charges sans contrepartie. Le gouvernement instaure un effet d'aubaine pour les entreprises et les incite à créer des sous-emplois précaires, au détriment de tout engagement durable et constructif.

 

Parce que nous voulons assurer une droit à l'avenir pour tous les jeunes, un droit à l'emploi, un droit au logement, parce que nous préférons la mise en place de parcours professionnels sécurisés, parce que nous préférons que les entreprises soient encouragées à embaucher des salariés en CDI  plutôt qu'incitées à se tourner vers les contrats précaires, parce que nous voulons construire un avenir qui favorise l'épanouissement de chacun dans son devenir et la cohésion sociale, parce que les jeunes ne sont pas des sous-salariés, parce qu'il n'est acceptable de créer des discriminations entre les générations.

 

Nous exigeons le retrait immédiat du CPE !

 

Une fois encore, le gouvernement se sert de la jeunesse comme variable d'ajustement, une fois encore son projet est inacceptable, une fois encore il provoque un tollé général.

 

Face au rejet unanime des organisations syndicales de salariés, d' étudiantes et de lycéennes, le Premier ministre s'empresse de faire voter le contrat premier embauche dans l'urgence et sans aucun dialogue, au détriment du débat démocratique.

 

 Cette disposition appelle une opposition sans exclusive, et c'est pourquoi la Fédération du Parti Socialiste de l'Isère appelle tout ses militants et sympathisants, sans distinction d'age, à participer à la  manifestation unitaire du 7 Février pour le retrait du contrat premier embauche.

 
Organisons la riposte, mobilisons-nous le 7 février!

 

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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /2006 19:11
Je tiens à remercier ceux qui ont pu venir à la réunion d'hier soir durant laquelle nous avons pu aborder de nombreux sujets d'actualité tels que le CNE, le CPE, les élections au Chili, celles au Portugal, etc. Les débats furent comme toujours intéressants et je veux vous en remercier.

David
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Samedi 21 janvier 2006 6 21 /01 /2006 20:34

Compte rendu de l’atelier « environnement social et urbain » :

 
 

  • L’environnement social

 

Le groupe a souligné l’absence d’environnement culturel (capital culturel faible) et de valeurs repères fortes pour les jeunes des banlieues, ce qui implique de réaffirmer les valeurs de la république avec les droits et les devoirs de chaque citoyen.

Le groupe a souligné les difficultés rencontrées par certains parents pour transmettre les savoirs, certains démissionnant face aux cumuls de handicaps de leur enfants.

Les parents ont pourtant un rôle important à jouer dans les études, et l’acquisition des valeurs.

Ils ont donc besoin d’être guidés par des politiques leur permettant de restaurer leur autorité.

Pour cela, ils doivent être accompagnés dans leurs démarches administratives et d’apprentissage de la langue, et doivent renforcer leur connaissance du système éducatif qui doit donc leur être plus ouvert.

 

Le groupe estime que l’histoire et le travail de mémoire peuvent jouer un rôle important dans l’intégration des jeunes français issus de l’immigration.

Or la France donne aujourd’hui l’impression d’avoir honte de son histoire récente, et en raison de l’absence de travail d’explication et critique sur la colonisation notamment, les jeunes ont tendance à rejeter les valeurs collectives de ce pays qui occulte une partie de leur histoire et racines.

Plus globalement, il apparaît au groupe que les jeunes ont tendance à rejeter les structures qui incarnent le collectif et le lien social (écoles, salles de sports, bibliothèques……), ce qui implique de travailler sur l’intérêt de vivre ensemble, et l’intérêt de la promotion sociale des individus par la culture et l’éducation notamment, en opposition à l’individualisme et la crise des valeurs.

 

  • L’environnement urbain

 

Le groupe souligne que la crise récente des banlieues, n’a pas frappé toutes les villes avec la même intensité, et que des exemples locaux tendent à prouver que le phénomène est renforcé par l’effet « cité dortoir ghetto », et atténué lorsque les politiques font des efforts pour introduire des équipements publics forts dans ces quartiers (exemple de l’implantation d’un théâtre en banlieue qui impose la mixité urbaine). Une politique de développement de grands équipements dans ces ensembles paraît donc indispensable afin de faire émarger une mixité d’activité des centres vers la périphérie.

Plus globalement, le groupe estime que la crise a révélé un véritable échec du modèle d’habitat des années 60 et 70 (tours bétons) et de l’articulation entre villes centres et banlieues, par un isolement et cloisonnement des quartiers périphériques.

Ces déséquilibres urbains viendraient ainsi renforcer l’exclusion sociale en concentrant dans des  lieux éloignés des centres villes, lieux de mixité d’activité, des populations qui cumulent des handicaps, créant ainsi une double barrière urbaine et sociale.

Une politique d’urbanisme courageuse visant à rapprocher les banlieues de la ville centre, par les transports notamment, associée à une politique d’accompagnement social par les associations revalorisées et des politiques de la ville et sociales culturelles visant à permettre aux individus de sortir de leur quartier d’origine, doivent permettre de lever cette  double barrière.

 

Le groupe souligne que la vraie mixité réside dans la mixité des fonctions susceptible d’entraîner la mixité sociale, ce qui implique de réintroduire du travail dans les quartiers afin de lutter contre les forts taux de chômage.

Pour cela, il est évoqué l’idée d’une détaxe de l’emploi collectif et associatifs sur le modèle des zones franches, et d’une manière plus globale de donner la priorité à l’emploi et à la l’économie dans la politique pour ces quartiers.

 

Le groupe conclut en soulignant que nous vivons en France une période de montée du conservatisme et du racisme (des exemples locaux sont cités, afin de souligner les difficultés rencontrées pour imposer la construction de logements sociaux dans les villes dans tous les quartiers au nom de la mixité urbaine), ce qui nous donne une responsabilité particulière dans notre engagement afin de nous battre contre ces phénomènes et imposer des politiques ambitieuses.

 

 

Compte rendu de l’atelier « éducation et emploi »

 

 

Nous avons commencé par faire un tour de table pour que chacun s’exprime sur le sujet. De ce tour de table, nous avons fait ressortir 4 grands thèmes :

 

  • L’opinion négative et fataliste des jeunes de banlieue.

 

Nous avons fait le constat qu’il n’y a que 2 visions qui sont données des banlieues. Il s’agit de la stigmatisation de l’échec scolaire et social et de la dénonciation des comportements "délinquants".

 

A aucun moment, les médias et la société ne sont spontanément porteurs d’un message positif sur les banlieues. Il n’est jamais question des réussites scolaires ou encore des créations d’entreprises.

 
Il ne faut donc pas s’étonner qu’un nombre important de jeunes soit défaitiste dès le début de leur scolarité. Ils n’ont pas de modèles professionnels médiatiques (si ce n’est des sportifs et autres artistes).

Comment peut on demander à un jeune de faire des efforts, d’être acteur de son orientation s’il est profondément persuadé (ou qu’on l’en a persuadé) qu’il n’y aura pas de place pour lui.

 

Ce sentiment est renforcé par l’entourage (parents, voisins, amis…) qui connaît fortement le chômage.

 

En parallèle, les voyous font l’éloge de leurs délits qui rapportent beaucoup en travaillant peu et une forme de racisme ordinaire montre du doigts les jeunes français en les qualifiant d’ « étrangers », de « magrébins » ou encore d’  « immigrés ».

 
Nous suggérons :

- De favoriser la présentation dans les médias de parcours de réussite scolaire, professionnelle ou encore sociale.

- De favoriser l’émergence d’élites issues de l’immigration.

- De dénoncer fermement les comportements malhonnêtes.

- De mettre à nouveau en place des emplois de surveillants dans les collèges et les lycées. Ceux-ci, issus des même quartiers et faisant des études supérieures étaient un excellent modèle pour les plus jeunes.

 

  • La mixité dans les formations et l’égalité des chances d’accès.

 

Nous avons fait le constat qu’au-delà de la motivation il y a des freins structurels à la réussite scolaire des jeunes des banlieues.

 

La carte scolaire : La première des hypocrisies que nous souhaitons dénoncer concerne la carte scolaire. Il est flagrant qu’il existe un système éducatif à 2 vitesses. Il y a le système des ZEP où l’on regroupe les jeunes difficiles dans les mêmes écoles, collèges et lycées et ensuite il y a l’éducation des beaux quartiers.

 

Quand bien même, la carte scolaire aurait été découpée sincèrement, il y a un système d’exceptions qui s’est mis en place, où des parents n’hésitent pas à invoquer des options « exotiques », se domicilier virtuellement dans un autre quartier ou tout simplement demander des exceptions aux mairies et autres chefs d’établissements.

 

La constitution des classes : Nous souhaitons aussi montrer du doigt la constitution des classes. Il est flagrant que l’on regroupe les jeunes en fonction de leurs capacités de départ. C’est ainsi que dès le collège, les élèves les plus modestes sont orientés vers les « 3ème Techno » et les plus favorisés font du l’allemand et du latin.

Puis vient le lycée, pour ceux qui ont la chance qu’on les y oriente. Les jeunes difficiles sont presque systématiquement orientés vers des LEP. Au lycée d’enseignement « général », une autre sélection est opérée entre les meilleurs qui rejoindront les classes scientifiques et les autres.

 

Les effectifs et moyens d’enseignement :

 

Que doit on penser des effectifs dans les ZEP ? Peut on sincèrement imaginer qu’il est suffisant d’ôter 2 ou 3 enfants par classe pour que l’encadrement soit suffisant.

Peut on imaginer que des jeunes qui n’ont, par exemple, pas d’ordinateur à la maison, et peu de moyens personnels, aient les mêmes chances de réussite ?

 

Le protectionnisme de certaines écoles :

 

Il faut aussi être réaliste quant au protectionnisme que pratiquent certaines écoles. Toutes les grandes écoles françaises ont recours à un moment ou à un autre à des entretiens de sélection. Or les jurys sont souvent composés par des anciens élèves, des enseignants de l’école ou encore des chefs d’entreprise.

Nous devons reconnaître que ces jurys favorisent des profils qui leur ressemblent.

 

 

Le financement des études :

 

Enfin, il se pose la question du financement des études. Comment des familles, qui ne peuvent déjà pas assumer un loyer et les dépenses alimentaires, pourraient investir dans les études de leurs enfants ?

Car les études supérieures se payent parfois très cher car, quand la formation n’est pas ou peu payante, il faut assumer un loyer et des frais supplémentaires.

Ces étudiants précaires sont donc contraints de travailler en parallèle de leurs études et n’ont donc pas les mêmes chances de réussite.

 

Nous suggérons :

 

- De mettre fin au système hypocrite de la carte scolaire. Les établissements doivent respecter la mixité sociale. Toutes les dérogations de complaisances doivent être refusées.

- De mettre les options les plus élitistes dans les ZEP.

- De répartir les jeunes qui ont le plus besoin d’être suivis dans toutes les classes.

- De ne faire que des classes de 20 élèves dans les classes de ZEP.

- De constituer des jurys d’admission issus de la vie civile.

- De pratiquer une discrimination positive temporaire.

 

 

  • Au-delà de la formation, la réalité de l’emploi.

 

Nous avons aussi voulu mettre l’éducation en perspective en traitant la question de l’emploi.

 

Nous faisons le constat qu’il n’y a pas forcément de cohérence entre les formations proposées et les métiers disponibles. Combien de jeunes gens ont été formés aux métiers du secrétariat alors que les entreprises n’en embauchent plus.

 

Il n’est pas acceptable de laisser penser qu’un DEUG est équivalent à un DUT ou un BTS.

 

Enfin, nous constatons qu’il y a une discrimination forte sur l’orientation. Faute de moyens, les conseillers d’orientation ont vite fait d’orienter les jeunes à l’emporte pièce sur des critères sociaux (inavoués mais tellement présents).

Or, les parents des jeunes les plus sensibles n’ont ni le temps ni les moyens et les connaissances pour aider leurs enfants dans leur orientation.

 

Nous souhaitions aussi faire le constat, que les offres d’emploi pour les emplois de niveau bac+4 / +5 ne sont jamais disponibles à l’ANPE. On ne peut y avoir accès que par des cabinets de recrutement, par les écoles elles même ou par des réseaux de connaissances et/ou d’intérêts.

 

 

  • L’accompagnement des parents.

 

Enfin, nous avons abordé la question du rôle des parents dans l’éducation des enfants et nous avons fait le constat que certains parents ne parlent pas français, ne maîtrisent pas le fonctionnement du système éducatif et sont eux même en souffrance.

 

Nous posons donc fortement la question de l’alphabétisation dans les banlieues et regrettons que de trop nombreuses associations se soient vues couper leurs subventions.

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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /2006 19:37


SDJ 38 félicite Michelle BACHELET pour son élection à la présidence du Chili. La candidate de la gauche unie est la première présidente élue en Amérique du Sud. Elle l'a emporté par 53,5 % des suffrages contre 46,5 % à son adversaire, Sebastian Pinera. Nous lui souhaitons bon courage dans ses nouvelles fonctions. Comme l’a dit DSK : « Une femme - ou un homme ! - seule, ne peut pas tout. Mais avec de l'ambition et la volonté de changer la politique, on peut beaucoup ».

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Lundi 26 décembre 2005 1 26 /12 /2005 18:59

 

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Toute l’équipe de SDJ 38 ainsi que l’ensemble de ses membres vous souhaitent de bonnes fêtes et une excellente année 2006 !

A bientôt ...

 

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