Mercredi 14 décembre 2005 3 14 12 2005 17:29

Abrogation747178_3

Nous vous encourageons à signer la pétition pour l'abrogation de l'article 4 de la loi du 23 février 2005 lancée à l'initiative de Dominique Strauss-Kahn et signée par tous les principaux représentants de gauche. En voici le texte :

 

 

 


 « Les programmes de recherche universitaire accordent à l’histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu’elle mérite. Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.
La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l’étranger est encouragée »

 

 

 


Pour la signer, il faut se rendre sur le site www.abrogation.net

 

 

 


Signer cette pétition est un acte important car il s'agit de rappeler ce n'est pas à loi, et encore moins à Nicolas Sarkozy, de déterminer ce qu'a été l'histoire, ceci étant le rôle des historiens!

Le gouvernement commence déjà à faire marche arrière suite au tollé provoqué par cette loi et le ministre de l'intérieur en a même annulé son voyage en outre-mer par peur des manifestations alors ne lâchons pas et soyons nombreux à signer cette pétition !

 

 

 


David Bousquet et Alexis Darmois

 

 

 

Par SDJ 38 - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 9 décembre 2005 5 09 12 2005 18:18

Mercredi dernier s’est tenue notre réunion mensuelle. Elle portait sur le thème des violences urbaines et des problèmes sociaux soulevés par celles-ci. Les débats furent plus qu’intéressants et les idées au rendez-vous. Je mettrai en ligne les conclusions de nos débats au plus vite.

 

Par ailleurs, j’ai été ravi de voir que notre cercle s’élargissait, de nouveaux membres nous ayant rejoint.

 

N’hésitez pas à nous contacter pour connaître les dates de nos prochaines réunions…

 
 

David BOUSQUET

 

Par SDJ 38 - Publié dans : sdj 38
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 2 décembre 2005 5 02 12 2005 17:37

Juste un petit post pour vous rappeler que Dominique Strauss-Kahn sera l'invité principal d'Arlette Chabot dans son émission "A vous de juger" le 8 décembre prochain dès 20h50. Soyez nombreux et nombreuses à la regarder et faites nous part de vos réactions.  

 

 

David BOUSQUET 

Par SDJ 38 - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 29 novembre 2005 2 29 11 2005 09:16

Bonjour à toutes et à tous!

Hier soir, lors d'une AG du MJS, j'ai eu l'honneur de défendre avec force et conviction nos idées, et plus précisément la motion que nous avons présentée (Combattre en jeune socialiste...) pour le VIIe Congrès du MJS.

Nous n'hésiterons pas à aller devant nos camarades encore et encore pour faire valoir nos idées, vous pouvez compter sur nous!

David BOUSQUET

Par SDJ 38 - Publié dans : Le MJS
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Mardi 22 novembre 2005 2 22 11 2005 14:56

Le parti socialiste, lors de son Congrès du Mans, a réussi à établir une synthèse entre les positions des différents courants.

Même s'il n'était pas un des plus fervents défenseurs de la motion commune, qui a remis Laurent Fabius dans le jeu, Dominique Strauss-Kahn n'a pas voulu apparaître comme celui qui empêche le rassemblement. Il se réjouit de la victoire de la motion qu’il présentait avec François Hollande.

La ligne choisie ne correspond pas vraiment à toutes nos attentes, mais on devrait s'en accommoder. DSK devrait aussi sortir rapidement du bois, puisqu'il a annoncé il y a un mois qu'il entendait exposer son projet aux Français à partir du lendemain du congrès.

Lisez : Le discours de DSK lors du Congrès

La liste des membres du Secrétariat National du PS issu du Congrès du Mans

Par SDJ 38 - Publié dans : Le PS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 novembre 2005 4 17 11 2005 09:20

Bonjour à toutes et à tous.

A ma grande joie, la réunion d’hier s’est extrêmement bien passée. Les idées et les désirs d’engagement étaient au rendez-vous. Par ailleurs, nous avons eu la chance de voir arriver notre député-maire, Michel DESTOT, venu discuter avec nous en toute simplicité et nous soutenir.

L’objectif est maintenant d’élargir le groupe, mais pour cela on sait, Alexis et moi, qu’on peut compter sur vous …

 

David BOUSQUET, Co-responsable de SDJ 38

 

Par SDJ 38 - Publié dans : sdj 38
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Dimanche 13 novembre 2005 7 13 11 2005 00:00

Après la nette victoire de nos idées lors du vote des militants du PS vient l’heure de la préparation du Congrès du MJS.

Nous soutenons le texte d’orientation « Combattre en jeune socialiste » présentée par Convergences Réformistes.

Vous pouvez consulter ce texte ici.

DB

Par SDJ 38 - Publié dans : Le MJS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 novembre 2005 6 12 11 2005 00:00

Go to fullsize image

La motion présentée par le premier secrétaire du PS, François Hollande, a obtenu des militants une majorité nette, mais moins confortable qu'annoncée, pour le congrès du Mans.

 

Les motions Hollande, Nouveau Parti socialiste (NPS) et Fabius pour le congrès du Mans ont recueilli respectivement 53,71%, 23,65% et 21,21% lors du vote des militants mercredi dernier sur les motions pour le congrès du Mans, selon des chiffres "quasi définitifs" communiqués vendredi par le porte-parole du PS, Julien Dray.

 

Le premier secrétaire peut tabler sur un total de 55,61%, si l'on ajoute à son score ceux des deux petites motions (Utopia, 1,2% et Bockel, 0,7%), favorables comme lui au oui à la Constitution européenne lors du référendum du 29 mai.

 

Nous restons donc largement majoritaires, loin devant Laurent Fabius qui se réjouit tout de même de voir ses scores augmenter. Il nous faut donc rester vigilants pour le Congrès du Mans. Par ailleurs, la mobilisation en vue de la présidentielle semble plus que jamais nécessaire.

Par SDJ 38 - Publié dans : Le PS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 12 novembre 2005 6 12 11 2005 00:00

image_moyenne

La motion de François Hollande, que nous soutenions, a obtenu plus de 55% des voix des militants, celle de Laurent Fabius autour de 20%, "voire moins", et celle du courant Nouveau parti socialiste de 24 à 25%, selon une estimation de la direction du PS reposant sur un dépouillement partiel des bulletins.

Quant aux deux "petites" motions, celle d'Utopia et celle de Jean-Marie Bockel, elles ont obtenu à elles deux environ 2%, toujours selon l'estimation de la direction.

"La participation a été très élevée, près de 80%, dans des conditions pas toujours faciles", a dit Stéphane Le Foll, secrétaire national à la coordination, lors d'un point de presse au siège du parti.

Selon lui, "il n'y a pas d'inversion de tendance possible". "Cette estimation me semble fiable, mais des ajustements se feront toute la nuit et dans la journée de jeudi", a-t-il précisé.

"Les écarts sont à ce point manifestes que je pense qu'il n'y a pas de discussion possible", a expliqué Dominique Strauss-Kahn alors qu'on lui demandait s'il s'agissait d'un échec pour son rival Laurent Fabius. Les militants "n'ont pas supporté que leur vote sur le traité constitutionnel ait été mis en cause par un certain nombre de responsables", a ajouté un de ses proches, Jean-Christophe Cambadélis.

En ce qui nous concerne, nous nous félicitons de ce résultat qui rassemble les socialistes alors que certains craignaient la scission. A nous maintenant de faire valoir nos idées, dès aujourd'hui, lors du prochain Congrès du Mans, mais aussi après, dans la perspective de 2007...

 

  

David BOUSQUET, Co-responsable de SDJ 38

 

 

 

 

Par SDJ 38 - Publié dans : Le PS
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 9 novembre 2005 3 09 11 2005 00:00

SDJ 38 est un club de réflexion, de proposition et d'action destiné à faire vivre, chez les jeunes de 16 à 30 ans, dans le département de l'Isère, les idées du parti socialiste et de son courant : "Socialisme et Démocratie". Nous sommes donc un groupe de jeunes socialistes réformistes et pro européens.

SDJ 38 a été crée en novembre 2005 par David BOUSQUET, étudiant à Sciences Po Grenoble et Alexis DARMOIS, ancien animateur fédéral du MJS  et actuel Secrétaire fédéral à la jeunesse et au sport du PS de l'Isère

Nous partageons les 10 principes de la charte de "Socialisme et démocratie" :

 

1) Nous croyons que la politique est plus que jamais nécessaire

Les libéraux, par idéologie, se réjouissent d’une politique impotente. Les nationalistes, par repli, se résignent à une politique imprécatoire. Nous récusons cette double défaite du politique. Et, dans un marché mondial qui étend sa sphère d’influence et impose sa logique, nous réaffirmons le primat de la politique, c’est-à-dire de la démocratie, de la citoyenneté, de la volonté.

2) Nous croyons que la politique est à nouveau possible

La pratique gouvernementale, de juin 1997 à mai 2002, a montré qu’il était encore possible de retrouver des marges de manœuvre, de dégager un espace pour la politique, de tracer des perspectives - avec, par exemple, le plein emploi -, d’introduire de nouvelles régulations - avec, par exemple, le Conseil de l’euro -, de formuler des refus - avec, par exemple, l’affirmation de la diversité culturelle dans l’OMC. Nous ne nous contentons pas d’une posture de résistance - même si la gauche doit savoir s’opposer quand il le faut - ni d’une volonté d’adaptation - même si la gauche doit rester immergée dans son temps. Nous pensons que de nouvelles régulations - internationales, européennes, nationales, locales - permettront d’être fidèles à nos valeurs et à notre histoire. Le socialisme moderne n’est pas la gestion de l’ordre spontané du marché mais une volonté de justice pour le monde et la société.

3) Nous croyons que la politique doit réguler la mondialisation

Les institutions internationales ne sont pas des obstacles mais des leviers : c’est quand elles sont faibles que règne la loi du plus fort. C’est donc en leur sein que la politique doit retrouver ses droits : pour fixer les contours du marché, préserver les diversités culturelles, éradiquer les paradis bancaires et fiscaux, trancher démocratiquement les différends, favoriser le développement de ces milliards de femmes et d’hommes qui vivent dans la misère. Les institutions internationales doivent être réformées.

Pour peser dans la mondialisation, l’Union européenne doit continuer de s’affirmer pour acquérir la puissance qui permettra à notre modèle européen de devenir une référence universelle.

4) Nous croyons que le fédéralisme constitue une inspiration utile pour l’Union Européenne

Si nous continuons de croire que les nations constituent un élément fondamental de nos identités, le fédéralisme est, pour nous, une inspiration, une volonté, une ambition, une impulsion. Au-delà des nécessaires réformes immédiates - particulièrement l’adoption du principe de la majorité qualifiée et l’assouplissement des coopérations renforcées -, au-delà des schémas institutionnels de long terme, c’est autour de quelques ambitions simples mais fortes que nous devons penser l’avenir de l’Union européenne élargie : la citoyenneté européenne à l’intérieur, la puissance européenne à l’extérieur.

5) Nous croyons dans un Etat stratège

Il ne s’agit pas seulement de la réforme de l’Etat en tant que telle - même si nous savons que la réforme de l’Etat est indispensable à la fois pour conforter sa légitimité et améliorer la qualité et l’efficacité des services publics.

Il s’agit aussi, pour la gauche, de porter une vision exigeante de l’Etat, celle d’un Etat stratège qui se préoccupe moins de la propriété des entreprises que de l’orientation des énergies - nous l’avons montré avec les nouvelles technologies -, de la régulation des marchés - en favorisant la concurrence contre les monopoles -, de la défense de l’intérêt général.

6) Nous croyons dans un Etat juste

Nous croyons dans un Etat qui, par une baisse des prélèvements, encourage l’initiative et organise la solidarité ; qui recherche l’égalité des chances mais s’attache également à réduire les inégalités de conditions.

C’est pourquoi il est nécessaire de repenser les politiques de redistribution, qui ont été la marque de la social-démocratie depuis cinquante ans, à l’aune des différentes dimensions des inégalités d’aujourd’hui : l’exclusion, la précarité, le savoir, les discriminations selon les sexes, les origines, les cultures.

C’est pourquoi il est nécessaire aussi, voire surtout, de penser les mécanismes permettant une meilleure répartition des revenus en faveur du travail - qui constitue la marque du socialisme depuis son origine.

7) Nous croyons que la politique doit être immergée dans la société

La politique doit fixer des normes et donner des points de repères pour organiser le débat public.

La politique doit se saisir, davantage qu’elle ne le fait malgré les avancées sur le PACS, des interrogations, de toutes les interrogations, des citoyens. Qu’elles soient concrètes - la vie au travail, les exclusions sociales, la qualité de l’enseignement, la sécurité des personnes, la préservation de l’environnement, la garde des enfants, la consommation de drogue, l’avenir de la production agricole, l’aménagement du territoire, l’intégration... - ou qu’elles soient existentielles - le vieillissement, la bio-éthique - il s’agit de questions politiques dont il est indispensable de débattre avec la société dans toute sa diversité.

8) Nous croyons que le politique doit contribuer à forger un nouveau contrat social

La démocratie sociale doit être, pour la gauche, aussi prioritaire que l’est la démocratie politique. L’Etat et la loi conservent chez nous une place qu’ils n’ont souvent pas ailleurs. Mais ils vont nécessairement de pair avec une démocratie sociale vivante. Il est aujourd’hui nécessaire de débattre, entre l’Etat, les syndicats et le patronat, d’un nouveau contrat social. Il s’agit de fixer la nature et le champ de l’autonomie du social par rapport au politique. Il s’agit aussi, corrélativement, de consacrer le principe majoritaire comme condition d’engagement des partenaires sociaux pour donner un équilibre plus assuré à nos relations sociales.

9) Nous croyons que nos institutions doivent être encore profondément démocratisées

Avec, depuis 1997, un nouvel exercice du pouvoir et l’instauration de la parité, notre pratique politique devient plus délibérative et plus responsable, bref plus démocratique. Après le quinquennat et l’indépendance de la justice, de nouvelles étapes doivent maintenant être préparées. Limitation du cumul des mandats, réduction et harmonisation de la durée des mandats, renforcement de l’Assemblée nationale, réforme du Sénat, approfondissement de la décentralisation, élection des nouvelles intercommunalités, statut de l’élu, responsabilités des magistrats, ces orientations participent d’une même ambition : l’ambition démocratique. Nous voulons une vie publique plus fluide qui soit le bien de tous et non la chose de quelques uns.

10) Nous croyons que le Parti socialiste peut susciter un nouveau militantisme

La confrontation entre la première et la deuxième gauche, qui a structuré pendant vingt ans les débats du parti socialiste, est close. La synthèse a été faite, dans les textes, dans les pratiques et dans les esprits. Elle réussit dans les actes. Le parti socialiste doit en tirer les conséquences doctrinales.

Par ailleurs, les nouvelles mobilisations, spécifiques et ponctuelles, symbolisent un désir d’engagement dans un rapport critique au monde. Les nouvelles technologies appellent des modes de fonctionnement différents. Les nouveaux réseaux européens - fondations, clubs, sociétés de pensées - témoignent d’un bouillonnement de la social-démocratie. Ce sont là autant d’opportunités, dans un parti socialiste ouvert sur la société, de susciter un nouveau militantisme en réformant ses structures.

La gauche plurielle a montré sa capacité de réforme, sa volonté d’unité, son sens des responsabilités. Elle n’est pas seulement une coalition électorale, voire gouvernementale. Elle est, pour chacune de ses composantes, un choix stratégique. Elle est, pour la gauche, un bien commun.

Par SDJ 38 - Publié dans : Qui sommes-nous?
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Avec DSK !

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus